Manifestations contre le mariage pour tous

L'Elysée a considéré la Manifestation pour tous comme « consistante » mais qui « n'empêchera pas le débat au Parlement » sur le projet de loi pour le mariage et l'adoption des homosexuels. Ce dernier sera examiné à l'Assemblée nationale à partir du 29 janvier.

>> Chiffres de la manifestation pour tous :

Les chiffres vont de 340 000 à 800 000, voire 1 million de manifestants pour ce dimanche 13 janvier. Elle serait la plus importante mobilisation sur un projet de société depuis 1984 pour l'école libre.

>> Comment sont comptés les manifestants :

Préfecture de Police : deux fonctionnaires de part et d'autres à un endroit du défilé. Toutes les 10 personnes, ils appuient sur un compteur manuel. Ils multiplient donc le chiffre par 10 à la fin. La marge d'erreur serait de 10%.

Syndicats : un syndicaliste appuie aussi sur un compteur manuel pour chaque lignée de personnes. Sont considérés environ 20, 25 personnes par ligne, donc le chiffre du compteur manuel est multiplié par environ 20, 25 à chaque clic.

En l'occurence le comptage s'effectuait au niveau du Pont de l'Alma.

>> Histoire des manifestations de droite ou catholique :

Si la manifestation pour tous se déclarait "pacifique, aconfessionnel et apolitique", elle n'en a pas moins été portée majoritairement par des mouvements de droite ou catholique. Le Monde rappelle l'historique de ces manifestation de droite :

Manifestation gaulliste du 30 mai 1968

Durant la IIIe République, manifestations poujadistes ou contre le gouvernement Mauroy à partir de avril 1983

Manifestations en faveur de l'Eglise en 1924-1926 contre l'application des lois laïques à l'Alsace-Lorraine

Manifestation de 1984 contre la loi Savary et met un terme au gouvernement de Pierre Mauroy

>> Réflexion et citations de culture générale sur le peuple, la démocratie, les manifestations

« Le peuple n'entend rien à la politique car elle s'occupe de tous et non de chacun. » Romain Guilleaumes

« Un grand peuple sans âme est une vaste foule. » Alphonse de Lamartine dans Premières Méditations poétiques

« La populace ne peut faire que des émeutes. Pour faire une révolution, il faut le peuple. » Victor Hugo dans Tas de pierres

« Le peuple n'entend rien à la politique car elle s'occupe de tous et non de chacun. » Romain Guilleaumes dans Impertinences

« Démocratie : oppression du peuple par le peuple pour le peuple. » Oscar Wilde


Les grands procès de la justice

Le ministère de la Justice a un site internet particulièrement bien conçu. Vous y trouverez de nombreux trésors pour préparer le concours Sciences Po 2013 des IEP.

Sur une de ses pages, le ministère de la justice liste une série de grands procès historiques et célèbres.

Ces procès représenteraient de parfaits exemples pour vos dissertations.

Survivants à la fin du monde

Le 21 décembre avait lieu la 183e fin du monde de l’histoire.
C’est le nombre de fins du monde qu’a comptées Pierre Baron pour Historia.

Appelée Fin des temps, Jour du Jugement Dernier, ou encore Ragnarök dans la mythologie nordique, la fin du monde fascine toutes les civilisations : elle est toujours mystérieuse, spectaculaire, et radicale.

>> Comprendre la fin du monde comme fin d’une ère


La fin du monde 2012 trouve son origine dans le complexe calendrier Maya : plusieurs systèmes de calendrier se superposaient, dont un calendrier cyclique sur 260 jours, ou encore 365 jours.
En particulier le « compte long » est un cycle de 5 125 années. Or ce cycle a débuté en 3 114 avant Jésus-Christ, ce qui mène au 21 décembre 2012 (ou 23 pour certains). La fin de ce cycle sonnerait la fin d’une ère, ou encore plus strictement la fin du monde.

Dans le même esprit, certains courants dits “New Age” assimilent cette fin plutôt à un bouleversement : le monde existerait toujours, mais ne serait plus du tout comme avant.

>> Comment le monde voit le monde


Ce titre énigmatique est à comprendre simplement : comment les humains ont-ils perçu et défini le monde au cours des siècles ?

Durant l’Antiquité, chez les Grecs en particulier, les hommes croyaient en un monde clos. Le monde n’était qu’un cosmos fini, limité dans l’espace.

Les progrès de la science conduisent la société moderne à plutôt considérer le monde comme infini. Aussi bien dans l’infiniment grand : le monde est toujours en expansion, et ne cesse de croître. Que dans l’infiniment petit : la précisions des microscopes ne suffit plus, chaque particule se divise en plus petites parties, elles-mêmes divisibles, menant aux théories de mécanique quantique par exemple.

>> L’Apocalypse

L’apocalypse, aussi nommé apocalyptique, se développe au Ier siècle avant Jésus-Christ chez les Juifs comme une entreprise littéraire visant à raconter la révélation de Dieu, plutôt chaotique, et ensuite s’y rattache l’idée de fin des temps.

Le terme apocalypse vient du latin apocalypsis, “révélation”, tiré lui-même du grec apokálupsis , “découvert”.

L’Apocalypse, sous sa désignation la plus connue, correspond à un livre écrit par Jean, et compris dans la bible. Ecrite sous forme métaphorique, l’oeuvre intitulée Livre de la Révélation décrit la fin d’un monde, au travers de nombreux symboles.