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Dernière actu : TOUS LES SUJETS 2019 CONCOURS SCIENCES PO (Paris, Bordeaux, Grenoble, Réseau IEP)

population

Liste des départements avec les chefs-lieux par ordre d'importance

Rédigé par  Intégrer Sciences Po   Aucun commentaire   Mis à jour le  01/05/2018

Pour les différents concours de culture générale, apprenez les 3 premières colonnes par coeur.

Vous devez aussi apprendre la population des dix plus grandes villes : Paris, Marseille, Lyon, Toulouse, Nice, Nantes, Montpellier, Strasbourg, Bordeaux.

L'ordre "d'importance" est ici l'ordre décroissant de la population du chef lieu. La population a été arrondie par excès (ça vous donne un an d'avance, comme la démographie progresse).

Vous devriez aussi savoir situer chaque département sur une carte, et le chef-lieu qui lui correspond. Pour cela, nous vous conseillons d'acheter un puzzle. Nous vous en proposons deux :

- puzzle 1 - les départements français

- puzzle 2 - les départements français

Bonne chance.

 

Chef-lieu

Numéro

Département

Population du chef-lieu

Paris

75

Paris

2 207 000

Marseille

13

Bouches-du-Rhône

862 000

Lyon

69

Rhône

514 000

Toulouse

31

Haute-Garonne

472 000

Nice

6

Alpes-Maritimes

343 000

Nantes

44

Loire-Atlantique

304 000

Montpellier

34

Hérault

278 000

Strasbourg

67

Bas-Rhin

278 000

Bordeaux

33

Gironde

250 000

Lille

59

Nord

233 000

Rennes

35

Ille-et-Vilaine

216 000

Saint-Étienne

42

Loire

172 000

Toulon

83

Var

168 000

Grenoble

38

Isère

161 000

Dijon

21

Côte-d’Or

156 000

Angers

49

Maine-et-Loire

152 000

Nîmes

30

Gard

151 000

Saint-Denis

974

La Réunion

147 000

Le Mans

72

Sarthe

144 000

Clermont-Ferrand

63

Puy-de-Dôme

142 000

Tours

37

Indre-et-Loire

137 000

Limoges

87

Haute-Vienne

134 000

Amiens

80

Somme

133 000

Annecy

74

Haute-Savoie

126 000

Perpignan

66

Pyrénées-Orientales

122 000

Metz

57

Moselle

118 000

Besançon

25

Doubs

117 000

Orléans

45

Loiret

115 000

Rouen

76

Seine-Maritime

111 000

Caen

14

Calvados

107 000

Nancy

54

Meurthe-et-Moselle

106 000

Nanterre

92

Hauts-de-Seine

94 000

Avignon

84

Vaucluse

93 000

Créteil

94

Val-de-Marne

91 000

Poitiers

86

Vienne

88 000

Versailles

78

Yvelines

86 000

Fort-de-France

972

Martinique

83 000

Pau

64

Pyrénées-Atlantiques

78 000

La Rochelle

17

Charente-Maritime

76 000

Colmar

68

Haut-Rhin

71 000

Ajaccio

2A

Corse-du-Sud

69 000

Bourges

18

Cher

67 000

Quimper

29

Finistère

64 000

Cergy

95

Val-d’Oise

64 000

Valence

26

Drôme

63 000

Troyes

10

Aube

61 000

Chambéry

73

Savoie

60 000

Montauban

82

Tarn-et-Garonne

60 000

Niort

79

Deux-Sèvres

59 000

Cayenne

973

Guyane

58 000

Mamoudzou

976

Mayotte

58 000

Beauvais

60

Oise

55 000

Vannes

56

Morbihan

54 000

La Roche-sur-Yon

85

Vendée

54 000

Évry

91

Essonne

53 000

Bobigny

93

Seine-Saint-Denis

52 000

Évreux

27

Eure

50 000

Laval

53

Mayenne

50 000

Albi

81

Tarn

50 000

Belfort

90

Territoire de Belfort

50 000

Charleville-Mézières

8

Ardennes

48 000

Carcassonne

11

Aude

46 000

Saint-Brieuc

22

Côtes-d’Armor

46 000

Blois

41

Loir-et-Cher

46 000

Châlons-en-Champagne

51

Marne

46 000

Bastia

2B

Haute-Corse

45 000

Châteauroux

36

Indre

44 000

Angoulême

16

Charente

43 000

Bourg-en-Bresse

1

Ain

41 000

Gap

5

Hautes-Alpes

41 000

Arras

62

Pas-de-Calais

41 000

Tarbes

65

Hautes-Pyrénées

41 000

Melun

77

Seine-et-Marne

40 000

Chartres

28

Eure-et-Loir

39 000

Nevers

58

Nièvre

35 000

Auxerre

89

Yonne

35 000

Agen

47

Lot-et-Garonne

34 000

Mâcon

71

Saône-et-Loire

34 000

Épinal

88

Vosges

32 000

Mont-de-Marsan

40

Landes

31 000

Périgueux

24

Dordogne

30 000

Alençon

61

Orne

27 000

Laon

2

Aisne

26 000

Aurillac

15

Cantal

26 000

Rodez

12

Aveyron

24 000

Chaumont

52

Haute-Marne

23 000

Auch

32

Gers

22 000

Moulins

3

Allier

20 000

Cahors

46

Lot

20 000

Saint-Lô

50

Manche

20 000

Le Puy-en-Velay

43

Haute-Loire

19 000

Lons-le-Saunier

39

Jura

18 000

Digne-les-Bains

4

Alpes-de-Haute-Provence

17 000

Bar-le-Duc

55

Meuse

16 000

Vesoul

70

Haute-Saône

16 000

Tulle

19

Corrèze

15 000

Guéret

23

Creuse

14 000

Mende

48

Lozère

12 000

Basse-Terre

971

Guadeloupe

11 000

Foix

9

Ariège

10 000

Privas

7

Ardèche

9 000

 

 


Etat de santé de la population française

Rédigé par  Intégrer Sciences Po   Aucun commentaire   Mis à jour le  05/06/2016

L'INSEE dans un rapport sur les Conditions de vie, actualisé en 2014, décrit avec une relative précision l'état de santé (voir la définition de santé) de la population française.

 

Les enseignements de cet extrait du rapport, à lire ci-dessous, font un bilan globalement positif de la santé en France, puisque non seulement la majorité des Français se disent en bonne santé, mais en plus cette moyenne est supérieure à la moyenne européenne.

Toutefois, il existe toujours d'importantes inégalités (voir la définition d'inégalités) même dans le domaine de la santé.

 

Ainsi il est à retenir 4 points :

- 68% des Français en 2012 se déclarent en bonne ou très bonne santé

- Il existe des inégalités parmi ceux qui sont touchés par les maladies

- Ces inégalités transparaissent ensuite dans les traitements des maladies

- L'argent et les revenus sont un critère déterminant de ces inégalités de santé

 

En France en 2012, 68 % de personnes se déclarent en « bonne » ou « très bonne » santé. Ce chiffre est stable depuis une dizaine d’années. Les femmes se déclarent plus souvent en mauvaise santé que les hommes, mais elles ont une espérance de vie en bonne santé plus longue. En 2011, l’espérance de vie en bonne santé à la naissance est de 62,7 ans pour les hommes et de 63,6 ans pour les femmes. La France jouit d’une position plutôt privilégiée en Europe en ce qui concerne l’ espérance de vie en bonne santé et se situe dans la moyenne sur le plan de la santé perçue.
Néanmoins, au sein de la population française, les inégalités de santé demeurent. Ces inégalités sont présentes dès l’enfance et l’adolescence, par exemple concernant la corpulence, la santé buccodentaire ou la correction des troubles de la vision. En classe de troisième, 22 % des élèves ayant au moins un parent ouvrier sont en surcharge pondérale, surpoids ou obésité), contre 12 % des enfants dont au moins un des parents est cadre. De même, 42 % des enfants d’ouvriers ont toutes leurs dents intactes (sans caries), contre 66 % des enfants de cadre.
À ces disparités dans les problèmes de santé s’ajoutent des disparités dans leur traitement. Ainsi, parmi les adolescents ayant au moins une dent cariée, les enfants de cadres ont plus souvent été traités pour ce problème que les enfants d’ouvriers (respectivement 88 % contre 66 %). Les troubles de la vision sont également inégalement corrigés : en classe de troisième, 33 % des enfants de cadres portent des verres correcteurs, contre 22 % des enfants d’ouvriers. Cet écart est imputable à des différences de troubles visuels, mais également à un défaut de dépistage et de prise en charge des troubles. En effet, à l’examen de santé scolaire, parmi les enfants sans lunettes, les enfants d’ouvriers ont plus souvent une myopie détectée que les enfants de cadres (10 % contre 6 %). Les disparités de correction de troubles de la vision se retrouvent à l’âge adulte. D’après l’enquête Handicap santé réalisée en 2008, les ouvriers, qui déclarent pourtant moins de troubles de la vision, ont plus souvent des troubles non (ou mal) corrigés. Parmi les 40-59 ans, 11 % des ouvriers déclarent avoir des difficultés pour la vision de près (« voir les caractères d’imprimerie d’un journal »), avec leurs lunettes ou lentilles s’ils en portent habituellement, contre 3 % des cadres du même âge. De même, pour la vision de loin, 4 % des ouvriers de 40-59 ans déclarent avoir des difficultés pour voir un visage à quatre mètres, contre seulement 1 % des cadres.
Les disparités de revenus sont une des sources des inégalités sociales de santé et de recours aux soins. À cet égard, les bénéficiaires de minima sociaux constituent une catégorie de la population particulièrement défavorisée. Une enquête réalisée en 2012 auprès de ces derniers a permis de comparer leur santé à celle de l’ensemble de la population. L’enquête montre qu’ils se déclarent plus souvent en mauvaise santé que le reste de la population, qu’ils ont plus souvent des problèmes de santé mentale et renoncent davantage aux soins pour des raisons financières. En effet, en 2012, moins de 60 % des bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) déclarent être en bonne santé, contre près de 80 % parmi l’ensemble des 18-59 ans. De plus, la part des bénéficiaires du RSA présentant une détresse psychologique est de 36 %, contre 14 % dans le reste de la population. Enfin, alors que leurs besoins en soins sont plus importants, ils déclarent renoncer plus souvent à des soins pour raisons financières. Ils sont 18 % à avoir renoncé à une consultation médicale au cours de l’année précédente et 27 % à avoir renoncé à des soins dentaires, contre respectivement 4 % et 11 % parmi l’ensemble des 18-59 ans.

 

-> Culture générale : la Santé <-


Le début de la Guerre Froide et la doctrine Truman - Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945

Rédigé par  Intégrer Sciences Po   Aucun commentaire   Mis à jour le  17/11/2014

 

Pour comprendre qu'est-ce qu'une histoire populaire des Etats-Unis, le travail d'historien de Howard Zinn, et pour retrouver le sommaire de cette histoire : rendez-vous ici Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945.

 

>> Le début de la Guerre Froide et la doctrine Truman

 

>> L'aide à la Grèce

 

Truman travailla à créer une atmosphère de guerre froide après la Seconde Guerre mondiale, et présenta l'Union soviétique comme une réelle menace immédiate.

En Grèce, la coalition de gauche avait été renversée par une intervention militaire anglaise. Une dictature de droite sévit dans le pays, donnant lieu à une guérilla de la part de la gauche. La Grande-Bretagne réclama de l'aide, ce qui poussa Truman à élaborer la doctrine qui porte désormais son nom, la doctrine Truman :

Truman fit un discours au Congrès en 1947, et demanda de voter 400 millions de dollars pour aider la Grèce et la Turquie.

L'aide matérielle des Etats-Unis permit la victoire contre la rébellion, définitive en 1949. Pour autant, de l'aide continua à y être envoyée.

 

>> La guerre de Corée

 

En 1950, Truman s'engagea dans la guerre de Corée. La Corée était occupée depuis 35 ans par le Japon, jusqu'à la fin de la 2nde Guerre mondiale. Elle fut alors divisée entre Corée du Sud et Corée du Nord. Lorsque la Corée du Nord tenta d'envahir la Corée du Sud, le 25 juin 1950, les Nations unies ripostèrent, et surtout les Etats-Unis en leur nom. Environ 2 millions de Coréens trouvèrent la mort dans ce conflit, au Nord comme au Sud.

Les Etats-Unis intensifiant leur rispote, en passant au-delà du 38e parallèle, la Chine intervint dans le conflit. L'ancienne frontière ne fut alors rétablie qu'en 1953.

 

>> Lutte contre le communisme

 

Truman signa le décret exécutif 9835 le 22 mars 1947. Celui-ci mettait en place une investigation contre les infiltrations possibles d'individus déloyaux. Bien que ces mesures ne permirent de découvrir aucun cas d'espionnage, 500 personnes perdirent leur poste au nom d'une "loyauté incertaine".

Mais cette politique anti-communiste était confortée par les évènements internationaux, tels que la prise de pouvoir des communistes en Tchécoslovaquie, le blocus de Berlin, les victoires en Chine, la maîtrise de la bombe atomique par l'Union soviétique.

Les Etats-Unis craignaient aussi les poussées indépendantistes dans les Empires coloniaux. En particulier en Indochine, en Indonésie, aux Philippines, et en Afrique sous la forme de manifestations.

 

>> Joseph McCarthy

 

Joseph McCarthy était alors sénateur du Wisconsin, et poussa la lutte contre le communisme encore plus loin. Dénonçant des personnes travaillant pour l'Etat et supposées communistes, traquant les livres écrits par les communistes, McCarthy s'attaqua à la question de l'armée en 1954. Il reprocha à des généraux de ne pas être suffisamment stricts contre les communistes. Le Sénat condamna McCarthy pour sa conduite "indigne".  Toutefois, dans le même temps, le Congrès votait d'autres mesures contre les communistes.

Les républicains proposèrent en 1950 une loi pour lister les organisations proches du communisme.

 


Ethel et Julius Rosenberg

>> L'affaire d'espionnage Rosenberg

 

La sympathie ou la connivence avec les organisations interdites par le décret de Truman en 1947 entraînait une accusation pour comportement déloyal. Un paroxysme fut atteint au sein de l'opinion lors du procès de Julius et Ethel Rosenberg.

Des témoignages d'individus déjà en prison ou accusés, comme celui de David Greenglass, de la famille de Julius Rosenberg, reprochaient aux Rosenberg d'être des espions pour le compte de l'Union soviétique. Le témoignage de Harry Gold, alors prisonnier, corroborait cette thèse. Mais il fut découvert plus tard que Gold avait menti. Les Rosenberg reçurent la peine de mort, par la chaise électrique, malgré des protestations issues du monde entier, par exemple d'Einstein, Sartre, Picasso.

 

>> La culture au service de l'anticommunisme

 

Toute la société américaine était imprégnée d'anticommunisme. La presse, comme le New York Times, la télévision, les films issus de Hollywood, et même l'ACLU, American Civil Liberties Union, créée pour défendre les droits des communistes et groupes politiques, céda à l'atmosphère anticommuniste.

Des livres à grand tirage, des BD comme celle de Captain America, contribuaient à faire des communistes une menace à combattre. Les exercices de sécurité dans les écoles proposaient de simuler des attaques soviétiques pendant lesquelles les enfants devaient se protéger.

 

>> Le budget militaire

 

Au début de 1950, le budget des Etats-Unis était de 40 milliards de dollars : 12 milliards d'entre eux étaient consacrés aux activités militaires.

En 1955, pour un budget de 62 milliards de dollars, 40 milliards de dollars étaient consacrés également aux activités militaires.

Kennedy à partir de 1960 ne fit que renforcer cette part dévolue au budget militaire. L'assurance de cette grande puissance économique n'empêchait pas les Etats-Unis de s'effrayer publiquement des progrès militaires de l'Union soviétique, pour renforcer encore leurs armements : l'équivalent de 1500 bombes telles qu'Hiroshima étaient alors dans les mains des Etats-Unis.

En 1970, la part consacrée au budget militaire atteignit ainsi 80 milliards de dollars.

 

>> Plan Marshall et aides économiques

 

Le plan Marshall, signé par Truman en 1948, offre 16 milliards de dollars aux pays de l'Europe de l'Ouest diffusés sur 4 années.

Il s'agissait à la fois de rétablir un marché et une bonne économie entre les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest, mais aussi d'un moyen d'influence politique, notamment dans les pays où le parti communiste était fort, comme en France ou en Italie.

L'alliance pour le progrès, programme d'aide en Amérique latine, servit également davantage le maintien de forces politiques capables de résister aux révolutions, que le niveau de vie des habitants.

 

>> L'intervention des Etats-Unis

 

Le gouvernement du Guatemala, démocratiquement élu, est renversé en 1954 par des forces entraînées par la CIA, et avec l'aide des Américains, à la suite de l'expropriation de 95000 hectares qui appartenaient à United Fruit, entreprise américiane. En 1958, Eisenhower envoya des troupes au Liban pour préserver les intérêts américains dans le pays.

Mais ces ingérences furent les plus fortes dans le cas de Cuba. Fidel Castro et son mouvement révolutionnaire avaient pris le pouvoir en 1959. Or le dictateur renversé, Fulgencio Batista, était soutenu par les Américains, d'autant plus qu'il favorisant les intérêts économiques des Etats-Unis dans cette région. Sous le gouvernement de Fidel Castro, les entreprises sous l'égide des Etats-Unis contrôlaient encore 80% des ressources, mines, élevage et raffineries de pétrole, et 50% des chemins de fer. Mais les relations se compliquèrent, à la suite des réformes entreprises par Castro, et les accords que ce dernier passa avec l'Union soviétique.

En 1960, Eisenhower autorisa la CIA à entraîner des forces contre le régime de Castro. Kennedy continua cet effort, et le 17 avril 1961, ces militaires entraînés par la CIA débarquaient à la baie des Cochons, en espérant que la population se joigne à eux. Or ce fut un échec, et les Etats-Unis furent critiqués pour leur hypocrisie, et les infractions faites à la Charte des Nations Unies.

 

>> Les inégalités de la population américaine

 

La répartition des richesses entre 1944 et 1961 est contrastée. Les 20% de familles les plus riches recevaient 45% du revenu national global.

Et le budget présenté par Kennedy lorsqu'il fut élu ne devait pas changer cette situation.

 

 

-> Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945 <-

 


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