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Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 04 février 2019

Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945

 

Ces informations sont pour la plupart issues du célèbre ouvrage de Howard Zinn, Une Histoire populaire des États-Unis. Howard Zinn (1922-2010) fut un historien critique et pacifiste de l'histoire des Etats-Unis, et son œuvre reflète certainement ses efforts pour une reconsidération de l'histoire des Etats-Unis.

 

Nous vous proposons trois grandes réflexions sur l'histoire des Etats-Unis après 1945.

 

1. Le début de la Guerre Froide et la doctrine Truman

 

- L'aide à la Grèce

- La guerre de Corée

- Lutte contre le communisme

- Joseph McCarthy

- L'affaire d'espionnage Rosenberg

- La culture au service de l'anticommunisme

- Le budget militaire

- Plan Marshall et aides économiques

- L'intervention des Etats-Unis

- Les inégalités de la population américaine

 

2. La révolte noire

 

- Le réveil de la conscience Noire américaine

- Rosa Parks

- Sit-in et Freedom Rides

- La réaction du Congrès et de la présidence

- La marche sur Washington de 1963

- L'assassinat de Malcolm X puis de Martin Luther King

- L'amélioration relative des conditions de vie de la population Noire

 

3. Les Etats-Unis à l'époque de la guerre du Vietnam

 

- La 1ère partie de la guerre d'Indochine

- La 2nde partie de la guerre d'Indochine

- Les premières protestations contre la guerre au Vietnam

- L'amplification des mouvements de contestation de la guerre

- La fin de l'engagement des Etats-Unis au Vietnam

 

 

 

Classé dans : Histoire, Langue Vivante - Mots clés : histoire, société, Etats-Unis, 1945, anglais, VO, langue étrangère, cours, apprendre, fiches, histoire populaire, sciences po, réhabilisation, Howard Zinn, Une histoire populaire des Etats-Unis, historien, - Aucun commentaire


La révolte noire - Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 08 mai 2016

 

Pour comprendre qu'est-ce qu'une histoire populaire des Etats-Unis, le travail d'historien de Howard Zinn, et pour retrouver le sommaire de cette histoire : rendez-vous ici Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945.

 

>> La révolte noire

 

>> Le réveil de la conscience Noire américaine

 

Les décennies 1950-1960, et 1960-1970, se caractérisent par l'émergence d'un fort mouvement de révolte de la part de la population Noire.

L'art participe à l'éveil de ces consciences. C'est d'abord la musique, par le blues, et le jazz. C'est ensuite la littérature, avec par exemple les œuvres de Margaret Walker et Richard Wright, notamment la poésie, dans la ligne de Paul Laurence Dunbar, Langston Hughes, Claude McKay.

Le militantisme pour les Noirs, qui avait émergé dans les années 1930, devint plus silencieux lors de la Seconde Guerre mondiale. Les premières révoltes en Asie et en Afrique remit en cause ce silence.

A la fin 1946, un comité des droits civiques fut initié par Truman. Ce dernier, concurrencé par Henry Wallace dans la campagne présidentielle, signa un décret en 1948 pour favoriser l'égalité raciale dans l'armée, où la ségrégation était toujours de vigueur.

La Cour suprême évolua aussi, par des décisions successives : en 1954 fut abandonnée la doctrine de "l'égalité dans la séparation". L'affaire Brown vs Board of Education fut l'occasion de critiquer le sentiment d'infériorité que pouvait provoquer la ségrégation, et de déclarer que l'égalité dans la séparation n'était pas valable au sein de l'école.  Malgré cette décision importante, il est à noter qu'en 1965 +75% des écoles du Sud étaient toujours sous le régime de la ségrégation.

 

>> Rosa Parks

 

Alors qu'au début des années 1960, des révoltes éclosent dans le Sud, elles se transforment en véritable conflits dans le Nord également à la fin de la décennie.

Le cas Rosa Parks est en ce sens illustre. Âgée de 43 ans, Rosa Sparks explique pourquoi elle a refusé de s'astreindre aux lois de Montgomery, capitale de l'Alabama, en s'asseyant en 1955 dans la section réservée pour les Blancs dans un bus. "quand et comment pourrait-on affirmer nos droits en tant qu'être humains ?" témoigne-t-elle trois mois après son arrestation. Toute la communauté Noire se révolte dans la ville de Montgomery, boycottant les transports ; les réactions furent vives de la part des ségrégationnistes, en utilisant notamment des bombes, dont une au domicile de Martin Luther King qui fut parmi les iniateurs du boycott. Ce boycott fut récompensé de succès, lorsqu'en novembre 1956, la Cour suprême interdit la ségrégation dans les transports municipaux.

Ces évènements servirent d'exemple dans tout le Sud durant les 10 années qui suivirent. La voix de Martin Luther King commença à trouver des auditeurs, tandis que quelques uns critiquaient sa naïveté.

 

>> Sit-in et Freedom Rides

 

Robert Williams, président de la NAACP, National Association for the Advancement of Colored People née officiellement en 1909, encourage les Noirs à se défendre, et par les armes si besoin. Les Noirs n'utlisièrent cependant pas la violence dans les années qui suivirent, menant par exemple des opérations de sit-in dans 5 Etats du Sud.

Le CORE, Congress of Racial Equality, dans le Nord, organisa des Freedom Rides, opérations qui consistaient à venir Blancs et Noirs ensembles dans les bus vers le Sud, ce qui entraîna d'importantes violences. Un autre Freedom Ride fut organisé entre Nashville et Birmingham par le SNCC, Student Nonviolent Coordinating Committee, à l'origine des sit-in, et se solda par une nuit en prison et de violents affrontements également.

Mais ces Freedom Rides commencèrent vraiment à inquiéter l'Etat américian lorsqu'ils attirèrent la presse internationale.

Les affrontements continuèrent dans de nombreuses villes, souvent vioents. En juin 1964 le mouvement des droits civiques organise un évènement près de la Maison Blanche. Il n'y eut aucune suite, et les incidents se répétèrent.

 

>> La réaction du Congrès et de la présidence

 

Ces violences, la colère des Noirs, et les échos qu'ils laissaient dans les autres pays du monde, forcèrent le Congrès à accélérer les réformes. Des lois sur les droits civiques furent votées successivement en 1957, en 1960 et 1964, mais n'étaient souvent pas suivies d'effet.

Le président Johnson fut à l'initiative en 1965 d'une loi sur le droit de vote, qui fut cette fois particulièrement efficace.

Si en 1952, seul 1 million de Noirs étaient inscrits sur les listes électorales des Etats du Sud, ils étaient en 1964 2 millions, et en 1968 3 millions.

 

>> La marche sur Washington de 1963

 

La marche sur Washington de 1963 fut transformée par Kennedy en rassemblement oecuménique, dans le but d'apaiser les tensions. Martin Luther King y prononça son plus célèbre discours : "I have a dream". Mais ce discours restait bien trop modéré aux yeux de nombreux Noirs.

Ceux-ci se reconnaissaient davantage dans le message de Malcolm X. Celui-ci rend compte de la désillusion des Noirs quant à cette marche, qui devait être "La révolution noire", selon les mots de Malcolm X : "ce n'était même plus une marche, c'était un pique-nique, un véritable cirque."

Les conditions de vie des Noirs restaient difficiles : les lieux de culte étaient la cible de bombes, et le taux de chômage était encore de 12,1% chez les non-blancs, contre seulement 4,8% chez les Blancs (chiffres du printemps 1963). D'après les statistiques gouvernement, 1 Noir sur 2 vivait en-dessous du seul de pauvreté de l'époque.

 

Malcolm X
Malcolm X

>> L'assassinat de Malcolm X puis de Martin Luther King

 

De 1964 à 1966, et surtout en 1967, les émeutes se multiplient, avec leurs lots de sang et de morts. L'expression "Black Power" devint populaire, pour désigner la méfiance envers les droits soi-disant accordés aux Noirs. C'est cette idée qu'incarne Malcolm X. En 1964, il déclare "si vous êtes suffisamment nombreux à être radicaux et que vous le reste suffisamment longtemps, vous obtiendrez votre liberté." Son meurtre en 1965 conduit à faire de Malcolm X un martyre de la cause Noire.

Le discours modéré de Martin Luther King, s'il reste écouté, est remplacé par des positions plus radicales, telles que celles exprimées par Huey Newton, du mouvement des Black Panthers, qui encourageaient à se défendre légitimement, par les armes.

La loi votée par le Congrès en 1968 est répressive contre toute personne qui encouragerait des émeutes, notamment par l'utilisation d'un service fédéral, pouvant être sanctionnée de 5 ans de prison.

Martin Luther King, en critiquant la guerre qui pour lui contribuait à la pauvreté des Américains, et surtout des Noirs, devient la cible du FBI qui enregistre ses conversations et va même jusqu'à lui envoyer des lettres de menace.

A Memphis, le 4 avril 1968, Martin Luther King est assassiné sur le balcon de son hôtel, sans que l'auteur du crime ne soit arrêté.

Si les lois étaient favorables aux Noirs, dans les faits les tribunaux n'auraient pas bien protégé les Noirs "contre la violence et l'injustice", d'après Howard Zinn. Il luttait même contre les activistes Noirs, en utilisant les armes et la violence, par l'intermédiaire du FBI.

 

>> L'amélioration relative des conditions de vie de la population Noire

 

Au début des années 1970, le système américain essaie de se protéger contre la force et les dangers des émeutes Noires. De plus en plus nombreux à voter, les Noirs intègrent les institutions politiques. En 1977, ils sont 2000 au sein des administrations de 11 Etats du Sud, contre 72 seulement en 1965.

Ils restent néanmoins en infériorité : alors qu'ils représentent 20% de la population dans le Sud, ils n'occupent qu'à peine 3% des fonctions électives.

Au Nord, les Noirs se mirent à concurrencer les Blancs les plus défavorisés, notamment en s'installant dans les logements qu'ils occupaient. Concentrés dans des ghettos, les Noirs conservaient la conviction qu'il fallait améliorer leur condition, mais il n'y eut plus de véritable mouvement protestataire à partir des années 1970, ou de moindre ampleur.

 

 

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Le début de la Guerre Froide et la doctrine Truman - Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 17 novembre 2014

 

Pour comprendre qu'est-ce qu'une histoire populaire des Etats-Unis, le travail d'historien de Howard Zinn, et pour retrouver le sommaire de cette histoire : rendez-vous ici Histoire populaire de la société des Etats-Unis après 1945.

 

>> Le début de la Guerre Froide et la doctrine Truman

 

>> L'aide à la Grèce

 

Truman travailla à créer une atmosphère de guerre froide après la Seconde Guerre mondiale, et présenta l'Union soviétique comme une réelle menace immédiate.

En Grèce, la coalition de gauche avait été renversée par une intervention militaire anglaise. Une dictature de droite sévit dans le pays, donnant lieu à une guérilla de la part de la gauche. La Grande-Bretagne réclama de l'aide, ce qui poussa Truman à élaborer la doctrine qui porte désormais son nom, la doctrine Truman :

Truman fit un discours au Congrès en 1947, et demanda de voter 400 millions de dollars pour aider la Grèce et la Turquie.

L'aide matérielle des Etats-Unis permit la victoire contre la rébellion, définitive en 1949. Pour autant, de l'aide continua à y être envoyée.

 

>> La guerre de Corée

 

En 1950, Truman s'engagea dans la guerre de Corée. La Corée était occupée depuis 35 ans par le Japon, jusqu'à la fin de la 2nde Guerre mondiale. Elle fut alors divisée entre Corée du Sud et Corée du Nord. Lorsque la Corée du Nord tenta d'envahir la Corée du Sud, le 25 juin 1950, les Nations unies ripostèrent, et surtout les Etats-Unis en leur nom. Environ 2 millions de Coréens trouvèrent la mort dans ce conflit, au Nord comme au Sud.

Les Etats-Unis intensifiant leur rispote, en passant au-delà du 38e parallèle, la Chine intervint dans le conflit. L'ancienne frontière ne fut alors rétablie qu'en 1953.

 

>> Lutte contre le communisme

 

Truman signa le décret exécutif 9835 le 22 mars 1947. Celui-ci mettait en place une investigation contre les infiltrations possibles d'individus déloyaux. Bien que ces mesures ne permirent de découvrir aucun cas d'espionnage, 500 personnes perdirent leur poste au nom d'une "loyauté incertaine".

Mais cette politique anti-communiste était confortée par les évènements internationaux, tels que la prise de pouvoir des communistes en Tchécoslovaquie, le blocus de Berlin, les victoires en Chine, la maîtrise de la bombe atomique par l'Union soviétique.

Les Etats-Unis craignaient aussi les poussées indépendantistes dans les Empires coloniaux. En particulier en Indochine, en Indonésie, aux Philippines, et en Afrique sous la forme de manifestations.

 

>> Joseph McCarthy

 

Joseph McCarthy était alors sénateur du Wisconsin, et poussa la lutte contre le communisme encore plus loin. Dénonçant des personnes travaillant pour l'Etat et supposées communistes, traquant les livres écrits par les communistes, McCarthy s'attaqua à la question de l'armée en 1954. Il reprocha à des généraux de ne pas être suffisamment stricts contre les communistes. Le Sénat condamna McCarthy pour sa conduite "indigne".  Toutefois, dans le même temps, le Congrès votait d'autres mesures contre les communistes.

Les républicains proposèrent en 1950 une loi pour lister les organisations proches du communisme.

 


Ethel et Julius Rosenberg

>> L'affaire d'espionnage Rosenberg

 

La sympathie ou la connivence avec les organisations interdites par le décret de Truman en 1947 entraînait une accusation pour comportement déloyal. Un paroxysme fut atteint au sein de l'opinion lors du procès de Julius et Ethel Rosenberg.

Des témoignages d'individus déjà en prison ou accusés, comme celui de David Greenglass, de la famille de Julius Rosenberg, reprochaient aux Rosenberg d'être des espions pour le compte de l'Union soviétique. Le témoignage de Harry Gold, alors prisonnier, corroborait cette thèse. Mais il fut découvert plus tard que Gold avait menti. Les Rosenberg reçurent la peine de mort, par la chaise électrique, malgré des protestations issues du monde entier, par exemple d'Einstein, Sartre, Picasso.

 

>> La culture au service de l'anticommunisme

 

Toute la société américaine était imprégnée d'anticommunisme. La presse, comme le New York Times, la télévision, les films issus de Hollywood, et même l'ACLU, American Civil Liberties Union, créée pour défendre les droits des communistes et groupes politiques, céda à l'atmosphère anticommuniste.

Des livres à grand tirage, des BD comme celle de Captain America, contribuaient à faire des communistes une menace à combattre. Les exercices de sécurité dans les écoles proposaient de simuler des attaques soviétiques pendant lesquelles les enfants devaient se protéger.

 

>> Le budget militaire

 

Au début de 1950, le budget des Etats-Unis était de 40 milliards de dollars : 12 milliards d'entre eux étaient consacrés aux activités militaires.

En 1955, pour un budget de 62 milliards de dollars, 40 milliards de dollars étaient consacrés également aux activités militaires.

Kennedy à partir de 1960 ne fit que renforcer cette part dévolue au budget militaire. L'assurance de cette grande puissance économique n'empêchait pas les Etats-Unis de s'effrayer publiquement des progrès militaires de l'Union soviétique, pour renforcer encore leurs armements : l'équivalent de 1500 bombes telles qu'Hiroshima étaient alors dans les mains des Etats-Unis.

En 1970, la part consacrée au budget militaire atteignit ainsi 80 milliards de dollars.

 

>> Plan Marshall et aides économiques

 

Le plan Marshall, signé par Truman en 1948, offre 16 milliards de dollars aux pays de l'Europe de l'Ouest diffusés sur 4 années.

Il s'agissait à la fois de rétablir un marché et une bonne économie entre les Etats-Unis et l'Europe de l'Ouest, mais aussi d'un moyen d'influence politique, notamment dans les pays où le parti communiste était fort, comme en France ou en Italie.

L'alliance pour le progrès, programme d'aide en Amérique latine, servit également davantage le maintien de forces politiques capables de résister aux révolutions, que le niveau de vie des habitants.

 

>> L'intervention des Etats-Unis

 

Le gouvernement du Guatemala, démocratiquement élu, est renversé en 1954 par des forces entraînées par la CIA, et avec l'aide des Américains, à la suite de l'expropriation de 95000 hectares qui appartenaient à United Fruit, entreprise américiane. En 1958, Eisenhower envoya des troupes au Liban pour préserver les intérêts américains dans le pays.

Mais ces ingérences furent les plus fortes dans le cas de Cuba. Fidel Castro et son mouvement révolutionnaire avaient pris le pouvoir en 1959. Or le dictateur renversé, Fulgencio Batista, était soutenu par les Américains, d'autant plus qu'il favorisant les intérêts économiques des Etats-Unis dans cette région. Sous le gouvernement de Fidel Castro, les entreprises sous l'égide des Etats-Unis contrôlaient encore 80% des ressources, mines, élevage et raffineries de pétrole, et 50% des chemins de fer. Mais les relations se compliquèrent, à la suite des réformes entreprises par Castro, et les accords que ce dernier passa avec l'Union soviétique.

En 1960, Eisenhower autorisa la CIA à entraîner des forces contre le régime de Castro. Kennedy continua cet effort, et le 17 avril 1961, ces militaires entraînés par la CIA débarquaient à la baie des Cochons, en espérant que la population se joigne à eux. Or ce fut un échec, et les Etats-Unis furent critiqués pour leur hypocrisie, et les infractions faites à la Charte des Nations Unies.

 

>> Les inégalités de la population américaine

 

La répartition des richesses entre 1944 et 1961 est contrastée. Les 20% de familles les plus riches recevaient 45% du revenu national global.

Et le budget présenté par Kennedy lorsqu'il fut élu ne devait pas changer cette situation.

 

 

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