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Il n'y a jamais eu et il n'y aura jamais de démocratie ! - Jean-Jacques Rousseau

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 09 octobre 2016

 

Qu'est-ce que la Démocratie ? Une question bien difficile, à laquelle beaucoup se sont essayés, dont... Jean-Jacques Rousseau. Le célèbre citoyen de Genêve dans son texte le Contrat social décrit un certain nombre de systèmes politiques, notamment l'aristocratie, la monarchie, et bien sûr... la démocratie.

C'est dans le Livre III, Chapitre 2, que l'on trouve une étude courte mais particulièrement critique et efficace de la Démocratie en tant que forme de gouvernement.

=> Lire en intégralité le Contrat Social, Livre Premier - Rousseau (Gratuit)

 

La démocratie n'est pas critiquée en tant qu'elle est un mauvais régime, une mauvaise forme de gouvernement, mais en tant qu'elle ne convient pas aux hommes, qu'elle est inaccessible pour l'humanité.

-> Critiques et défauts de la démocratie

 

D'où la formule si célèbre de Rousseau : "S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes."

S'arrêter à cette conclusion, sans comprendre les arguments qu'avancent Rousseau pour y aboutir serait un travail contreproductif. C'est pourquoi il est particulièrement intéressant de lire ce chapitre qu'il consacre à la Démocratie, et les raisons qui font de la Démocratie un régime inaccessible.

 

>> L'irréconciliable partage des pouvoirs

 

C'est un paradoxe que soulève Rousseau : faire la loi, c'est en même comprendre comment appliquer et exécuter cette loi. Le plus simple serait donc que la même personne se charge à la fois de l'écriture et de l'application des lois. Mais ce serait contredire de manière tout à fait inacceptable les principes de la séparation des pouvoirs, décrits à la même époque par Montesquieu.

Rousseau craint absolument tout conflit d'intérêt, et notamment les cas où des affaires personnelles prendraient le pas sur les activités publiques. Il est en revanche plus indulgent envers le gouvernement et les abus possibles du gouvernement. Entre les deux, le plus grand danger est pour Rousseau sans conteste la corruption du législateur, comme il l'explique parfaitement dans le Chapitre 4 de son ouvrage :

 

Celui qui fait la loi sait mieux que personne comment elle doit être exécutée et interprétée. Il semble donc qu'on ne saurait avoir une meilleure constitution que celle où le pouvoir exécutif est joint au législatif : mais c'est cela même qui rend ce gouvernement insuffisant à certains égards, parce que les choses qui doivent être distinguées ne le sont pas, et que le prince et le souverain, n'étant que la même personne, ne forment, pour ainsi dire, qu'un gouvernement sans gouvernement.
Il n'est pas bon que celui qui fait les lois les exécute, ni que le corps du peuple détourne son attention des vues générales pour les donner aux objets particuliers. Rien n'est plus dangereux que l'influence des intérêts privés dans les affaires publiques, et l'abus des lois par le gouvernement est un mal moindre que la corruption du législateur, suite infaillible des vues particulières. Alors, l'état étant altéré dans sa substance, toute réforme devient impossible. Un peuple qui n'abuserait jamais du gouvernement n'abuserait pas non plus de l'indépendance ; un peuple qui gouvernerait toujours bien n'aurait pas besoin d'être gouverné.

Jean-Jacques Rousseau - Du Contrat social ou Principes du droit politique - Livre III, Chapitre 4. – De la démocratie.

 

 

 


Du Contrat social
de Jean-Jacques Rousseau
fut publié en 1762
 

>> Un gouvernement concrètement impossible : les raisons pratiques

 

Rousseau fait une lecture très stricte du mot "Démocratie", qui implique que l'ensemble des citoyens soient réunis par exemple pour faire les lois. Il n'y a pas de représentation possible dans cette vision stricte de la démocratie : tous les citoyens doivent être présents et participer. Autrement, ce n'est pas une véritable démocratie, d'autant que cette nouvelle administration, cette nouvelle façon de gouverner par commissions, ou par représentations, conduirait à des dérives inévitables comme le montre l'expérience.

D'où au moins 6 limites matérielles évidentes qui font s'écrouler le rêve d'une démocratie sur Terre :

  1. Limite de temps : le peuple n'est pas constamment disponible.
  2. Limite de lieu : l'état ne doit pas être trop grand, si l'on veut rassembler le peuple entier.
  3. Limite des cas particuliers : le peuple se perdrait à vouloir régler tous les cas particuliers, qui sont une multitude, voire infinis ; cela suppose que le peuple se contente des principes généraux et donc d'une "grande simplicité de mœurs".
  4. Limite des inégalités : le peuple, en fonction de son rang et de la loi, doit être très égal. -> Voir ce que Rousseau entend par égalité.
  5. Limite du luxe : le luxe est une conséquence inévitable de la richesse, et gangrène à la fois les riches et les pauvres.
  6. Limite des guerres : la démocratie, parce qu'il s'agit d'un système qui se renouvelle et s'adapte sans cesse, qui fait constamment place au débat, est particulièrement sujette aux guerres civiles et aux conflits internes.

 

À prendre le terme dans la rigueur de l'acception, il n'a jamais existé de véritable démocratie, et il n'en existera jamais. Il est contre l'ordre naturel que le grand nombre gouverne et que le petit soit gouverné. On ne peut imaginer que le peuple reste incessamment assemblé pour vaquer aux affaires publiques, et l'on voit aisément qu'il ne saurait établir pour cela des commissions, sans que la forme de l'administration change.
En effet, je crois pouvoir poser en principe que, quand les fonctions du gouvernement sont partagées entre plusieurs tribunaux, les moins nombreux acquièrent tôt ou tard la plus grande autorité, ne fût-ce qu'à cause de la facilité d'expédier les affaires, qui les y amène naturellement.
D'ailleurs, que de choses difficiles à réunir ne suppose pas ce gouvernement ! Premièrement, un état très petit, où le peuple soit facile à rassembler, et où chaque citoyen puisse aisément connaître tous les autres ; secondement, une grande simplicité de mœurs qui prévienne la multitude d'affaires et de discussions épineuses ; ensuite beaucoup d'égalité dans les rangs et dans les fortunes, sans quoi l'égalité ne saurait subsister longtemps dans les droits et l'autorité ; enfin peu ou point de luxe, car ou le luxe est l'effet des richesses, ou il les rend nécessaires ; il corrompt à la fois le riche et le pauvre, l'un par la possession, l'autre par la convoitise ; il vend la patrie à la mollesse, à la vanité ; il ôte à l'état tous ses citoyens pour les asservir les uns aux autres, et tous à l'opinion.

Jean-Jacques Rousseau - Du Contrat social ou Principes du droit politique - Livre III, Chapitre 4. – De la démocratie.

 

>> La démocratie n'est pas source de tout repos

 

Ce chapitre est également l'occasion pour Rousseau de rappeler un point important : la démocratie est faite d'agitation, d'inquiétude, de changement. Elle est dangereuse, et elle demande une vigilance constance. C'est pourquoi tout citoyen d'une démocratie aurait à se répéter à vivre selon le principe : "Malo periculosam libertatem quam quietum servitium", ce qui peut se traduire par : "Mieux vaut la liberté et les dangers que la paix qui rend esclave".

Voilà pourquoi un auteur célèbre a donné la vertu pour principe à la république, car toutes ces conditions ne sauraient subsister sans la vertu ; mais, faute d'avoir fait les distinctions nécessaires, ce beau génie a manqué souvent de justesse, quelquefois de clarté, et n'a pas vu que l'autorité souveraine étant partout la même, le même principe doit avoir lieu dans tout état bien constitué, plus ou moins, il est vrai, selon la forme du gouvernement.
Ajoutons qu'il n'y a pas de gouvernement si sujet aux guerres civiles et aux agitations intestines que le démocratique ou populaire, parce qu'il n'y en a aucun qui tende si fortement et si continuellement à changer de forme, ni qui demande plus de vigilance et de courage pour être maintenu dans la sienne. C'est surtout dans cette constitution que le citoyen doit s'armer de force et de constance, et dire chaque jour de sa vie au fond de son cœur ce que disait un vertueux palatin dans la diète de Pologne : Malo periculosam libertatem quam quietum servitium.
S'il y avait un peuple de dieux, il se gouvernerait démocratiquement. Un gouvernement si parfait ne convient pas à des hommes.

Jean-Jacques Rousseau - Du Contrat social ou Principes du droit politique - Livre III, Chapitre 4. – De la démocratie.

 

 

+ d'articles sur Jean-Jacques Rousseau :

  1.  3 sortes d'éducation, but et origines - Jean-Jacques Rousseau
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  4.  Un état de nature chez Rousseau ?
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  6.  La meilleure législation au monde ? La devise française ! - Rousseau

 

-> Culture générale : la Démocratie <-

 

Classé dans : Culture Générale - Mots clés : Rousseau, démocratie, gouvernement, forme de gouvernement, critique - aucun commentaire


Résumé de Multiculturalisme, Charles Taylor

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 20 juin 2016

Le multiculturalisme est une notion de plus en plus importance dans les sociétés actuelles. L'auteur Charles Taylor lui consacre un ouvrage intitulé "Multiculturalisme. Différence et démocratie" dont voici un résumé.




Résumé du livre Multiculturalisme par Charles Taylor



Charles Taylor, né en 1931, coprésident de la Commission de consultation sur les pratiques d'accommodement reliées aux différences culturelles en 2007, a consacré tout un essai sur le thème du multiculturalisme.


Charles Taylor part tout d'abord du constat que les mouvements politiques se servent du besoin de reconnaissance des hommes.

Or d'après Charles Taylor, reconnaissance et identité sont liés.

Le discours de reconnaissance a été rendu familier aux hommes de deux façons :


1) Dans la sphère privée. Dans la sphère privée, l'identité et le moi se constituent grâce au dialogue, grâce aux interactions avec les autres qui nous importent.
2) Dans la sphère publique. La reconnaissance égalitaire au fur et à mesure de l'histoire de la société a pris un rôle de plus en plus important.

 

I. Deux politiques face au multiculturalisme

 

A. Deux politiques fondées sur un même principe : le respect égal.

 


Dans ce deuxième cas de la sphère publique, étudié par Charles Taylor, deux mouvements semblent se dégager :


1. La société actuelle a prôné la valeur d'égalité entre les citoyens, une égale dignité entre eux.
2. Au contraire, le développement de la perception de l'identité a renforcé les singularités, a encouragé la différence : "Tout le monde devrait être reconnu en fonction de son identité unique."

S'est ainsi mise en place une politique de la différence. Cette politique de la différence "dénonce toutes les discriminations et refuse toute citoyenneté de seconde classe."

 

Charles Taylor
Charles Taylor a consacré un de ses essais
au thème du multiculturalisme,
de la différence dans la démocratie.


- La politique de la dignité égalitaire a pour fondement l'idée que l'intégralité des êtres humains sont dignes de respect. Pour Kant, parmi les premiers à avoir défini cette dignité, les hommes étaient dignes en vertu de leur rationnalité et de leur capacité à diriger leur vie selon des principes.
C'est cette idée qui a été retenue, et qui fonde la vision actuelle de la dignité égalitaire : tout homme ayant un "potentiel humain universel", chacun mérite du respect.


- La politique de la différence a en partie les mêmes fondements. Le potentiel universel sert alors à former et "définir sa propre identité en tant qu'individu et en tant que culture". 


 

B. Contradiction entre les deux politiques

 

 


Or ces deux politiques, fondées toutes deux sur un même principe de respect égal, entrent en contradiction.


La première politique implique que tout le monde soit traité "en étant aveugles aux différences".
La seconde politique implique de "reconnaître et même favoriser la particularité".


La première politique reproche à la seconde de "violer le principe de non-discrimination".
La seconde politique reproche à la première de "nier toute identité en imposant aux gens un moule homogène qui ne leur est pas adapté".

La politique d'égale dignité a été portée principalement par les idées de deux auteurs : Rousseau d'une part, et Kant d'autre part.

 

II. Toutes les cultures ont-elles la même valeur ?

 

A. Des sociétés de plus en plus multiculturelles

 



Charles Taylor constate que les sociétés actuelles deviennent de plus en plus multiculturelles. Elles "se tournent vers le multiculturalisme".

La thèse de Charles Taylor est que le libéralisme n'est pas totalement neutre en ce qui concerne la culture. En effet selon lui, "le libéralisme ne peut ni ne doit revendiquer une neutralité culturelle complète".


Emerge pourtant un paradoxe : bien que les sociétés soient de plus en plus multiculturelles, elles sont dans le même temps de plus en plus perméables, c'est-à-dire qu'elles sont davantage ouvertes à des migrations multinationales.


Il ne s'agit en fait pas d'une contradiction, mais ces deux tendances vont ensembles. La seule difficulté réside dans le fait que certains sont à la fois citoyens du pays, et appartiennent également à la même culture qui remet en question "le territoire philosophique" de ce même pays.

Ainsi, le débât actuel concerne la supériorité d'une culture sur une autre culture.

Historiquement, les sociétés occidentales sont critiquées pour avoir tenté d'imposer une culture au temps des colonies. Mais aussi pour leur politique actuelle de mise à l'écart des minorités culturelles, qui apparaît comme du mépris.


La question posée n'est plus seulement : est-ce qu'il est bon, est-ce qu'il est légitime, de laisser  les autres cultures survivre ? L'enjeu retenu dan la société actuelle est désormais plus grand : reconnaître "la valeur égale des différentes cultures". Il s'agit en effet de contribuer à la survivance des cultures : non seulement laisser survivre les autres cultures, mais aussi de reconnaître leur mérite.


Cette exigence de reconnaître les cultures, alors qu'elle était implicite avant, est dans les sociétés actuelles devenue explicite. Répandre l'idée que nous sommes formés par la reconnaissance a en effet permis à cette exigence de reconnaître le mérite des autres cultures de devenir explicite.


Ce raisonnement sous-entend que nous devons un égal respect à toutes les cultures. Charles Taylor soutient alors la thèse que cette présomption a une partie vraie, mais "qu'elle est nullement dépourvue de difficultés et qu'elle implique une sorte d'acte de foi".

En effet selon lui, toute culture peut apprendre à l'humanité, même si les cultures peuvent passer par des phases de décadence. Cela ne revient pas non plus à dire que toutes les formes d'art d'une culture sont d'égale valeur. Mais au moins, "toutes les cultures humaines qui ont animé des sociétés entières durant des périodes parfois considérables ont quelque chose d'important à dire à tous les êtres humains."

C'est cette pensée qui doit animer l'homme quand il étudie toute autre culture. 

 


Charles Taylor, Le multiculturalisme
Charles Taylor, Le multiculturalisme,
Flammarion, 21 octobre 2009

 

B. Toutes les cultures n'ont pas nécessairement une valeur égale

 



En revanche ce que refuse Charles Taylor, ce serait une obligation à conclure quoi qu'il arrive que telle culture a une valeur égale ou plus grande qu'une autre culture. Pour lui, cette démarche ne serait pas éthique, car ce jugement aurait été indépendant de la volonté, il aurait été posé a priori, sans que l'on puisse le modifier après étude. On ne peut exiger de considérer que toutes les cultures se valent.

Trois conséquences :


La première conséquence est de s'écarter dans une certaine mesure de ce que Charles Taylor appelle les théories "subjectivistes", dérivées de Nietzsche, Foucault, ou Derrida, qui énoncent que tout jugement de valeur n'est pas un libre choix de l'homme, mais qu'il est imposé par des structures de pouvoir.


La seconde conséquence est la nécessité de ne pas juger seulement avec nos vieux critères, propres et familiers, mais avec de nouveaux critères qui n'apparaissent qu'après avoir étudié les différentes cultures. En effet l'analyse de nouvelles cultures transforme nos propres critères de considération, qui nous permet d'échapper à l'ethnocentrisme (le fait d'être centré sur des considérations propres uniquement à notre éthnie).


La troisième conséquence est le refus d'un jugement favorable a priori, avant toute chose. C'est-à-dire qu'on ne doit pas penser qu'une autre forme de culture est forcément, nécessairement, bonne ou meilleure. Dans le cas contraire, ce serait un double faute : d'abord parce qu'une telle exigence serait "homogénéisante". Ensuite, parce que l'on ne peut juger seulement avec ses propres critères originaires, ce serait tomber dans l'ethnocentrisme déjà mentionné.

Ainsi, "sous cette forme, l'exigence de reconnaissance égale est inacceptable."


 

>> En conclusion de ce résumé sur le multiculturalisme

 



L'homme se sert donc de la présomption pour étudier les autres cultures. Cette présomption nécessite une ouverture aux différentes cultures, pour pouvoir modifier ses critères de jugement : "ce que la présomption requiert de nous n'est pas de trancher péremptoirement et de manière inauthentique sur l'égalité de valeur ; mais d'être ouverts à l'étude culturelle comparative, pour déplacer nos horizons vers des mélanges nouveaux".


Enfin, Charles Taylor se permet de conclure son essai par une exigence. Il s'agit d'un rappel à l'humilité de l'homme ; l'homme n'a pas encore atteint le point où il pourra juger parfaitement et de manière évidente de la valeur des cultures : "nous sommes très loin de cet ultime horizon du haut duquel la valeur relative des différentes cultures pourrait être évidente."



Vous pourrez lire avec intérêt les différents commentaires qu'ont écrit en réaction à cet essai Susan Wolf, Steven Rockefeller, ou encore Michael Walzer.


-> En 2014, le concours des IEP s'intéressait à la CULTURE. Les meilleurs articles sur la culture à consulter ici ! <-







 

Classé dans : Culture Générale - Mots clés : culture, IEP, multiculturalisme, résumé, Charles Taylor, multiculturalism, différence, démocratie, cultures, concours, explication, cours, fiche - 3 commentaires


Culture générale : la Démocratie

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 25 mai 2016

Abraham Lincoln, lors de son discours de Gettysburg, donna cette définition restée célèbre de la démocratie : « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ».

Si cette image de la démocratie est restée profondément enracinée dans les esprits, elle contraste avec la complexité du système démocratique tel qu'il est appliqué à travers le monde.

C'est pour éclairer davantage ce qu'est la Démocratie, que nous vous proposons un faisceau d'articles et de ressources pour saisir ce que le concept de démocratie implique, et pour traiter un tel thème dans une épreuve de culture générale.

Cours généraux sur la Démocratie :

 

Cours de philosophie/littérature sur la Démocratie :

 

Cours d'économie/sociologie sur la Démocratie :


La démocratie athénienne se développe au Ve siècle av. J-C.

 

Cours d'histoire sur la Démocratie :

 

Cours de droit sur la Démocratie :

 

Cours d'actualité/politique sur la Démocratie :

 

Sujets et corrections sur la Démocratie :

 

-> N'hésitez pas à consulter et publier vos fiches de ces thèmes dans le forum dédié pour aider les autres !

-> Tous les Cours de Culture générale <-

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