Réussir Sciences Po

 

 

 

Le nouveau ROMAN FANTASY de Hayato Chirun

Le nouveau DÉVELOPPEMENT PERSONNEL de Arthur Legrand

(liens Amazon sponsorisés - ou lire gratuitement ces livres (14 jours offerts))

 

Courte biographie d'Alain Juppé

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 13 février 2019

Ci-dessous, retrouvez une courte biographie d'Alain Juppé.

 

>> Courte biographie d'Alain Juppé

 

Alain Marie Juppé naît en août 1945 à Mont-de-Marsan. Il étudie au lycée Victor-Duruy, puis en classe préparatoire littéraire au lycée Louis-le-Grand à Paris, et en 1964, l’École normale supérieure. Il épouse Christine Leblond, avec qui il aura deux enfants. Son agrégation de lettres classiques en poche, il rejoint Sciences Po Paris en 1968, puis l'ENA de 1970 à 1972. Les quatre années suivantes sont passées à l'Inspection générale des finances.

Après un premier échec électoral, lors des législatives de 1978, il perd de nouveau les élections cantonales un an après. En 1979, il est élu au conseil national du RPR, et est nommé adjoint à la direction des finances et des affaires économiques de la ville de Paris. Il est directeur adjoint de la campagne de Jacques Chirac à l'élection présidentielle de 1981. Alain Juppé gagne dans le 18e arrondissement de Paris les élections municipales de 1983 et 1989. Il devient secrétaire national du RPR chargé du redressement économique et social de 1984 à 1986.

Du 20 mars 1986 au 11 mai 1988, Alain Juppé prend le poste de ministre délégué au Budget auprès du ministre d'État, ministre de l'Économie, des Finances et de la Privatisation, Édouard Balladur, et devient porte-parole du gouvernement, durant la première cohabitation.
De 1988 à 1994, Alain Juppé prend les fonctions de secrétaire général du RPR.

De la fin du mois de 1993 à mai 1995, il est ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement Édouard Balladur, lors de la seconde cohabitation.

Ce n'est qu'en 1995 qu'il est nommé officiellement Premier ministre par le nouveau président Jacques Chirac.

A la tête du RPR, Alain Juppé est également élu maire de Bordeaux le 19 juin 1995 et député de la 2e circonscription de la Gironde en 1997.

Son premier gouvernement de mai à novembre 1995 est marqué par le nombre de femmes, surnommées les "juppettes" par la presse. Un second gouvernement est mis en place de novembre 1995 au 2 juin 1997, avec un nombre de femmes réduit.

Cette réduction du nombre de femmes lui vaut un certain nombre de critiques, qui s'ajoutent à celles contre son projet de réforme de la Sécurité sociale en 1995. Son impopularité est plombée à cause d'un appartement parisien dont il fait réduire le loyer pour son fils.

Sur le plan personnel, Alain Juppé épouse en avril 1993 Isabelle Legrand-Bodin avec qui il a une fille en 1995.

De nombreuses privatisations sont menées jusqu'aux élections législatives de 1997, qui sont perdues par la droite et marquent la fin du gouvernement Juppé.

Une deuxième affaire éclabousse Alain Juppé, l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris. Il est condamné en janvier 2004, mais cette sentence est réduite en appel en décembre 2004. Alain Juppé démissionne de son poste de maire de Bordeaux. Il part alors au Canada.

Ce n'est qu'à la fin d'août 2006 qu'Alain Juppé annonce son retour dans la vie politique. Une élection municipale anticipée a lieu à Bordeaux en octobre la même année, qu'Alain Juppé remporte.

En 2007, Alain Juppé est brièvement ministre dans le gouvernement de François Fillon.

Les élections municipales de 2014 à Bordeaux sont une nouvelle victoire pour Alain Juppé.

En août de la même année, Alain Juppé annonce grâce à son blog qu'il sera candidat à la primaire de l'UMP (devenue primaire Les Républicains), organisée en 2016, pour la présidentielle de 2017.

 

Classé dans : Actualités, Politique - Mots clés : alain juppé, biographie, courte biographie, politique, ump, républicains, biographie d'alain juppé, parcours, simple, expérience, personnalité politique - Aucun commentaire


Courte biographie de Arthur Rimbaud et citations

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 01 février 2019

>> Courte biographie de Arthur Rimbaud (1854-1891), le poète maudit

 

Rimbaud est né à Charleville en 1854. Ses parents divorcent alors qu'il n'a que six ans. Son père militaire reste absent, tandis que sa mère éduque ses enfants avec rigueur.

Le collège où il fait ses études lui ouvre la voie à la poésie, pour laquelle il se révèle fort doué. Son professeur de rhétorique Georges Izambard encourage ses dons.

Rimbaud se passionne alors pour un mouvement littéraire français, le Parnasse, qui promeut l'art pour l'art, le poème pour sa seule beauté, bien incarné par Baudelaire. Rimbaud envoie trois poèmes à Banville, représentant du mouvement parnassien, qui ne donne pas de suite à la lettre.

Ses créations poétiques s'inspirent alors de sentiments amoureux, de satyres de la bourgeoisie et de l'église, et des guerres : il critique le Bonapartisme et écrit Le Dormeur du Val alors que sévit la guerre franco-prussienne de 1870.

Rimbaud

Bon élève, Rimbaud commence à fuir le collège, et fugue même à Paris en 1871. De retour à Charleville, la proclamation de la Commune pousse Rimbaud à donner toute son importance au caractère visionnaire du poète. Rimbaud préconise ainsi d'y parvenir par « le long, immense et raisonné dérèglement de tous les sens »

Rimbaud compose encore, jusqu'à rencontrer Paul Verlaine, qu'il admire. A Paris où il le rejoint, après avoir produit son nouveau chef-d'oeuvre Le Bateau ivre, les deux auteurs nouent des relations malgré le mariage de Paul Verlaine.

Rimbaud retourne à Charleville, puis repart avec Paul Verlaine en Belgique, puis dans la capitale anglaise Londres. Après des conflits et un retour à Bruxelles, Verlaine tire un coup de revolver contre Rimbaud, acte pour lequel il est incarcéré. Rimbaud publie Une saison en enfer dans la clandestinité peu après.

Rimbaud erre ensuite dans toute l'Europe, semblant avoir délaissé l'art et la littérature : Stuttgart (où il revoit Verlaine), Milan, Vienne, Stockholm, Chypre puis dans les ports de la mer Rouge, le Japon, l'Afrique orientale, le Caire. Il y vit de simples travaux, agent de comptoir, livraison de fusils, hanté par ce qu'il considère être un destin sombre, qu'il doit vivre jusqu'au repos lointain.

Un mal de genou l'oblige à retourner en France, où il est amputé de la jambe à Marseille. Il meurt à l'hôpital Saint-Jean d'un cancer généralisé le 10 novembre 1891, sa sœur à son chevet.

 


-> Découvrez les meilleures Biographies du blog

 

 

>> Citations des poésies de Arthur Rimbaud

 

A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu, voyelles,
Je dirai quelque jour vos naissances latentes.

« Voyelles », dans Poésies complètes - Citation de Arthur Rimbaud

- On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans
Et qu'on a des tilleuls verts sur la promenade.

« Roman », dans Poésies complètes - Citation de Arthur Rimbaud

Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ;
Mon paletot aussi devenait idéal ;
J'allais sous le ciel, Muse ! et j'étais ton féal.

« Ma bohème », dans Poésies complètes - Citation de Arthur Rimbaud

Je suis esclave de mon baptême. Parents, vous avez fait mon malheur et vous avez fait le vôtre.

Une saison en Enfer, Citation de Arthur Rimbaud, juillet 1873

Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer.

Une saison en Enfer, Citation de Arthur Rimbaud, juillet 1873

La morale est la faiblesse de la cervelle. Acquise sans aucune réflexion, elle s'imprime en nous à nos dépens. Elle est un danger si elle n'est atténuée par la pensée raisonnable.

Une saison en Enfer, Citation de Arthur Rimbaud, juillet 1873

Il faut être absolument moderne.

Une saison en Enfer, Citation de Arthur Rimbaud, juillet 1873

Je est un autre.

Issue d'une des lettres à Georges Izambard (13 mai 1871) - Citation de Arthur Rimbaud

 

>> Courte chronologie de la biographie de Arthur Rimbaud

 

20 octobre 1854 : Naissance de Jean-Nicolas-Arthur Rimbaud à Charleville.

1869 : Rimbaud entre en classe de rhétorique.

1870 : Publication dans la Revue pour tous des « Étrennes des orphelins ». Le professeur Georges Izambard arrive dans le collège de Rimbaud.

24 mai 1870 : Rimbaud envoie à Théodore de Banville de trois poèmes, qu'il espère voir publiés dans le Parnasse contemporain.

Août 1870 : Fugue à Paris.

4 septembre 1870 : Fin du second Empire.

Février-mars 1871 : Rimbaud de nouveau à Paris.

13 et 15 mai 1871 : Expose sa conception du poète voyant à Georges Izambard et Paul Demeny.

1873 : Verlaine arrive à Bruxelles où Rimbaud le rejoint. Le 13 juillet, Verlaine tire sur lui, le blessant. Rimbaud part à Roche.

Octobre 1873 : Une saison en enfer est imprimé. Dans l'incapacité de payer son imprimeur, Rimbaud abandonne l'édition du livre.

1875 : Mort de la sœur de Rimbaud : Vitalie.

1876 : Après Vienne, Rimbaud part en Hollande où il s'engage dans l'armée coloniale hollandaise.

1880 : Séjours à Chypre, Alexandrie, puis Aden. Dans une maison de commerce, il est affecté à la succursale de Harar (Éthiopie)

1886 : Conduit une caravane d'armes pour Ménélik, roi du Choa. À Paris, La Vogue publie l'oeuvre de Rimbaud les Illuminations.

1888 à 1891 : Rimbaud dirige une factorerie.

22 mai 1891 : Rimbaud est amputé d'une jambe à l'hôpital de Marseille.

10 novembre 1891 : Mort de Rimbaud à Marseille après un voyage à Roche.

 

-> Les citations <-

-> Les biographies <-

 

Classé dans : Culture Générale - Mots clés : courte biographie, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, Citations, synthèse, résumé de la biographie, poème, poésies - 18 commentaires


Courte biographie de la reine Elizabeth II

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 22 janvier 2019

La reine Elisabeth II, ou selon l'orthographe anglaise Elizabeth II, détient le record de longévité pour son règne. Elle surpasse ainsi le règne  Victoria. Elle est aussi un des souverains qui a le plus voyagé de toute l'histoire, notamment grâce à ses visites dans les pays du Commonwealth.

Découvrez ici une courte biographie de la reine Elizabeth II.

 

>> Enfance et jeunesse d'Elizabeth

 

Le futur roi George VI et son épouse donnent naissance à une petite fille le 21 avril 1926, qui reçoit le nom d'Elizabeth comme sa mère. Avec sa sœur, Elisabeth est éduquée à la maison, où elle reçoit en particulier des cours d'histoire.

Lorsque le roi George V décéde, puis que le roi Édouard VIII abdique, elle devient la première en ligne de succession à son père George VI.

En 1939, ses parents partent au Canada et aux États-Unis, tandis qu'Elizabeth reste au Royaume-Uni. En 1939 également, Elizabeth rencontre son futur époux, le prince Philippe de Grèce et de Danemark, et déclare déjà qu'elle est amoureuse alors qu'elle n'a encore que 13 ans.

Commence alors la Seconde Guerre mondiale, pendant laquelle les enfants se réfugient à la campagne en Écosse, puis au Royal Lodge, et enfin dans le château de Windsor. Elizabeth devient successivement colonel en chef des Grenadier Guards, puis conseillère d'État en cas d'incapacité de son père ou lors d'un déplacement à l'étranger, et en 1945 lieutenant-colonel honoraire auprès de l'Auxiliary Territorial Service.

Elle participe aux joies de la victoire le 8 mai 1945 en s'infiltrant dans la foule, avec sa sœur.

 

>> Mariage et couronnement de la Reine Elizabeth II

 


Elizabeth en 1952

Deux ans plus tard, en 1947, Elizabeth et Philip se marient à l'abbaye de Westminster. Ils eurent un enfant l'année suivante, nommé Charles, et un second enfant en 1950 : Anne.

En 1952, le roi meurt. Le couronnement fut l'objet d'une première historique, puisqu'il fut diffusé à la télévision le 2 juin 1953.

Seulement composé de 10 membres en 1956, le Commonwealth prend rapidement de l'importance et marque la fin de l'Empire britannique.

A ce titre, les voyages de la Reine en Australie et de Nouvelle-Zélande, et dans les autres pays du Commonwealth, ont attiré les foules.

Suite à la crise de Suez, le Premier ministre Eden démissionne. A cette occasion, la Reine fut critiquée pour avoir décidé du successeur seulement sur les paroles d'un nombre restreint d'hommes. En 1957, elle représente le Commonwealth devant l'Assemblée générale des Nations unies aux Etats-Unis. Elle visite de nombreux autres pays, et notamment le Canada.

Deux naissances marquèrent les années 1960 et 1964, deux fils : Andrew et Edward.

En février 1974, le premier ministre britannique Edward Heath démissionne car il ne parvient pas à former un gouvernement de coalition. La reine permet donc au rival travailliste Harold Wilson, de former un gouvernement.

 

>> Les jubilés, marques du règne d'Elizabeth II

 

Le jubilé d'argent en 1977 marque les 25 années de règne de la Reine.

Un an plus tard, il est découvert que l'ancien conservateur des collections royales, était un espion communiste.

En 1981 la Reine fut visée par des tirs à blanc. Le tireur fut emprisonné durant trois ans.

En 1982, quelqu'un réussit à s'infiltrer dans le palais de Buckingham.

A partir des années 1980, la presse à sensation et le public se prirent d'intérêt pour la vie privée de la famille royale, allant jusqu'à inventer des histoires ou des prises de position. Les supputations quant à la fortune de la famille royale et des histoires d'adultères contribuèrent à modifier l'opinion du public.

En 1991, pour la première fois la Reine fit un discours à une session conjointe du Congrès des États-Unis.

L'année 1992 fut qualifiée par la Reine elle-même d'année horrible. à cause de deux divorces, de l'incendie du château de Windsor et des critiques de la monarchie. La monarchie fut critiquée et cela accrut le désamour du public134. En décembre intervient une autre sépération, celle du prince Charles de Galles et Diana Spencer. En 1997, Diana mourut dans un accident de voiture à Paris le 31 août.

Le jubilé d'or en 2002 marque les 50 ans de règne de la reine Elizabeth II. De nombreux voyages attirent encore les foules. Des soucis de santé touchent la reine, même s'ils ne sont parfois que des rumeurs alimentées par les journalistes.


La reine Elizabeth II

En 2007, le Daily Telegraph assure que la reine est en désaccord avec Tony Blair, premier ministre, excepté sur les relations avec l'Irlande du Nord.

En mai 2011 eut lieu la première visite officielle d'un monarque britannique en Irlande depuis son indépendance il y a près de 90 ans.

Un jardin mémorial est inauguré par la Reine après le 11 septembre pour les victimes britanniques des attentats de New-York.

Le jubilé de diamant en 2012 marque les 60 années de règne. Cette fois-ci, la tournée qu'elle effectua se concentra sur le Royaume-Uni, tandis que ses enfants et petits-enfants partirent dans le reste du Commonwealth.

En 2012, la reine participa à l'ouverture des Jeux olympiques organisés à Londres.

En 2013, la Reine Elizabeth II réhabilite la mémoire du mathématicien Alan Turing, qui avait été condamné pour homosexualité.

L'année suivante, ont lieu les commémorations du débarquement de Normandie.

Élisabeth II est depuis le 9 septembre 2015 le monarque britannique qui aura eu le plus long règne.

 

-> Biographies célèbres

-> Résumé des actualités

Classé dans : Actualités, Culture Générale - Mots clés : reine Elizabeth, Elizabeth II, reine d'angleterre, courte biographie, biographie reine Elizabeth, courte biographie Elisabeth II, Royaume-Uni, commonwealth - 1 commentaire


Fiche - Liste des présidents U.S importants

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 10 avril 2018


 

Théodore Roosevelt (1903-1911): Oncle de Franklin, Républicain. Ancien de la navy, porte donc un grand intêret à la mer qu'il utilise comme espace de projection de puissance, notamment en armant les USA de la deuxième meilleure flotte du monde avant la première guerre mondiale. Fait des USA la grande puissance régionale en appliquant la doctrine Monroe (Amérique Latine = arrière cour des U.S) avec deux stratégies pour défendre les intérêts U.S: le Big Stick et la diplomatie du dollar. Le Big stick se base sur la flotte dont il était question plus haut, la diplomatie du dollar c'est le financement de régime + ou – autoritaire (qui sont donc de véritables Etats Satellite). Par ailleurs, les intérêts U.S sont avant tout les intérêts des entreprises U.S, à l'image de l'United Fruit. A l'origine du réalisme.

Wilson (1913-1921): Mandats évidemment marqués par la WWI. Au départ, les USA sont plutôt isolationniste, mais ils lient rapidement leurs intérêts financiers avec les puissance de l'Europe occidentale, la France et l'Angletterre car ils deviennent rapidement leurs créanciers. Mais attention, créance pas forcèment pécunière: les USA envoient des convois d'arme qui seront payés plus tard, il ne s'agit donc pas de lingot d'or mais bien de munitions. Bref en 1917 l'issu du conflit est ultra compromise pour la France et l'Angleterre car les allemands n'ont plus qu'un front à gérer. Or, si leur cheval perd, les U.S perdent: c'est hors de question pour Wilson, qui engage les GI's qui changent totalement le cours de la guerre. IMPORTANT: c'est une guerre idéologique, pour la liberté, selon la propagande. Après la guerre, c'est donc tout naturellement que Wilson va vouloir organiser un ordre mondial fondé sur l'idéologie U.S, avec les 14 points de Wilson. Les 14 points rapidement c'est le multilatéralisme, la respect des Etats à des lois supranationales et la fin de la diplomatie secrète. Seulement la popularité de Wilson est maigre aux U.S, et il perd l'élection contre Harding. A l'origine de l'idéalisme.

Harding, puis Coolidge, puis Hoover (1921-1933): Ne marquent pas vraiment l'histoire... Tous sont plutôt non interventionniste à défaut d'être isolationniste. Mais ils sont le thermomètre d'ne Amérique qui reste réticente à exercer véritablement sa puissance mondiale. Ainsi, Harding fut élu (par chance puisque la campagne de Wilson est compromise par les soucis de santé de ce dernier) sur le slogan "America First". On parle des roaring twenties

Franklin Delano Roosevelt (1933-1945): Considéré par beaucoup comme le meilleur président U.S. A noter que c'est après Roosevelt que l'on met en place la limite des deux mandats... Les U.S se seraient ils fait peur? Après le New Deal éclate la WWII. C'est pour Roosevelt l'occasion de défendre ses intérêts économique car l'Amérique devient "L'arsenal des démocraties". Cette formule laisse également deviner l'aspect idéologique important. Dès le début de la guerre, il est favorable à l'engagement des U.S.A, à l'inverse de l'opinion publique. Cependant, à la suite de Pearl Harbor, l'engagement des U.S.A est inévitable. La WWII est vraiment le moment auquel on se rend compte de la supériorité des Etats Unis et de leurs 100 000 avions produits en 1944.

(...)

-> LIRE la suite et +150 autres fiches GRATUITEMENT ici.

Classé dans : Histoire - Mots clés : liste, présidents, US, Etats-Unis, important, liste des présidents, biographie, courte, courte biographie, IEP, sciences po, fiche, révisions - Aucun commentaire


Courte biographie de Simone Veil

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 05 juillet 2017

Le décès récent de Simone Veil est l'occasion de revenir sur une vie mouvementée, qui aura marqué la France.

 

>> Courte biographie de Simone Veil

 

Simone Veil est née en 1927 à Nice. Sa famille d’origine juive est laïque. L’enfance de Simone Jacob est comme interrompue le 4 octobre 1940, lorsque le premier statut des Juifs est établi. Son père ne peut plus exercer son métier. Après un temps à Carcassonne, chez un oncle et une tante, Simone Jacob revient à Nice et passe son baccalauréat en mars 1944.

Mais c’est tragiquement lors de ces réjouissances que Simone Jacob est arrêtée par deux Allemands.

Elle transite par le camp de Drancy, et arrive à Auschwitz-Birkenau le 15 avril 1944. Simone Jacob survit car la fin de la guerre est proche et elle est alors encore en bonne santé, ce qui n’est pas le cas de sa mère, qui meurt en mars 1945.

De retour à Paris, les trois soeurs ont survécu, mais le père et le frère ont probablement été tués. Simone Jacob s’inscrit à la faculté de droit et est admise au nouvel Institut d’études politiques, où elle rencontre son futur mari qui lui donnera son nom, Veil. Elle a avec lui trois enfants, entre 1947 et 1954. C’est également l’occasion d’une plongée dans le milieu intellectuel de Paris, son mari intégrant l’ENA. Simone Veil dirige l’administration pénitentiaire de 1957 à 1964, puis la Direction des Affaires civiles, puis est conseillère à partir de 1969, secrétaire générale du conseil supérieur de la magistrature, et enfin conseil d’administration de l’ORTF.

L’élection de Valéry Giscard d’Estaing et le gouvernement de Jacques Chirac la place au statut de Ministre de la Santé, elle est la seule femme à ce niveau de pouvoir. Elle a alors la charge exceptionnelle de présenter au Parlement un projet dépénalisant l’avortement. Cette loi adoptée le 29 novembre 1974 porte désormais son nom. Pour autant, Simone Veil affirme qu’il ne s’agit surtout pas d’un “droit à l’avortement”. Elle quitte le gouvernement après la relative victoire de l’UDF aux élections européennes, qu’elle a conduit. Elle est élue présidente du Parlement européen le 17 juillet 1979. Son mandat suivant est celui de ministre d’Etat, des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville à partir de mars 1993, pendant seulement deux ans. Elle est nommée membre du Conseil constitutionnel en mars 1998. Elle est tour à tour soutien de Nicolas Sarkozy, puis de l’UDI. En 2007 paraît une autobiographie, Une vie. Elle est élue en novembre 2008 à l’Académie française. Elle participe à la Manif pour tous le 13 janvier 2013, opposée au mariage homosexuel. Simone Veil s’éteint le 30 juin 2017. Le président français Emmanuel Macron annonce le 5 juillet 2017 qu’elle sera inhumée au Panthéon.

Classé dans : Actualités, Histoire - Mots clés : simone veil, biographie, courte biographie, veil, simone weil, vie, grandes dates, histoire, actualité - Aucun commentaire


page 1 sur 2 suivante