Réussir Sciences Po

 

 

 

-> Echangez vos fiches avec les étudiants Sciences Po
(Gratuit, +150 fiches disponibles)

-> Faites vous corriger des copies pour préparer le concours Sciences Po
(Gratuit, +50 copies déjà corrigées)

 

Fiche - Les grandes questions des économistes

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 10 avril 2018

Les grandes questions des économistes

 

- Qu'est ce qui détermine les choix des agents économiques ?

- Pourquoi acheter à d'autres ce qu'on peut faire soi-même ?

- Que produit-on et comment le mesure-t-on ?

- Comment répartir les revenus et les richesses ?

- Quelles sont les grands équilibres macro-économiques ?

 

PLAN :

 

I) Qu'est-ce qui détermine les choix des consommateurs

 

A) Les facteurs subjectifs

B) Les facteurs objectifs

 

II) Pourquoi acheter à d'autres ce que l'on peut faire soi-même ?A) Les avantages de l'échange et de la spé entre individus

 

1) La spécialisation

2) Spécialisation des individus et élévation du niv de vie

 

B) Avantages de l'échange et de la spé à l'échelle macro-économique

 

1) Les fondements de la spécialisation des pays

2) Échange international, concurrence et compétitivité

 

C) TD 2 : libre échange ou protectionnisme

 

1) Le libre-échange

2) Le protectionnisme

 

CONCLUSION

 

III) Comment produit-on et mesure-t-on cette production ?

 

A) La diversité des organisations productives et de leur production

 

1) Qui produit ?

2) Que produit-on ?

 

B) La mesure de la production

 

1) Au niveau micro-économique : la VA

2) Au niveau macro-économique : le PIB

C) TD 3 : Les limites du PIB

 

1) Les limites

2) De nouveaux indicateurs ?

 

 

 

IV) Comment répartir les revenus et les richesses ?

 

A) Le partage de la VA

 

B) La répartition des revenus des ménages

 

1) La répartition primaires des revenus

2) La répartition secondaire des revenus des ménages :

la redistribution

 

IV) Quels sont les grands équilibres macro-économique?

 

A) L'équilibre comptable des emplois et des ressources

B) Les déséquilibres réels

 

-> LIRE la suite et +150 autres fiches GRATUITEMENT ici.

 

 

1) La répartition primaires des revenus

 

Rémunère la contribution direct ou indirect des ménages à la production par leur apport de travail et/ou de capital. Il existe 3 catégories de revenus primaires :

 

Le revenu du travail = tous les versements effectués par les employeurs pour la ré­munération du travail sous la forme de salaires, de primes ou d'avantages en nature (voiture, logement de fonction).

 

Le revenu du capital = toutes les rémunérations liées à la possession d'un patri­moine immobilier ou financier (loyers, intérêts, dividendes, plus-values).

 

Le revenu mixte = rémunère à la foi le travail et le capital. Ce sont les revenus des personnes travaillant à leur compte.

 

2) La répartition secondaire des revenus des ménages :

la redistribution

 

Les ménages bénéficies donc d'une partie de la VA sous forme de revenus pri­maires. Cependant, dans le but d'assurer une couverture de risque sociaux et de ré­duire les inégalités, l'état va redistribuer une partie de ces revenus.

 

 

Il prélève donc une partie des richesses distribuées à ceux qui peuvent donner sous forme d'impôts directs et de cotisations sociales pour en redistribuer une partie à ceux qui en ont besoins sous forme de revenus sociaux = revenus de transferts.

 

Il existe plusieurs types de revenus de transferts : les allocations pour le logement (APL) , les allocations familiales, les allocations chômages (permet aux personnes ayant perdu leur emploi de toucher 52 % du montant de leur revenu précédent), le RSA qui est une allocation différentielle (revenu de solidarité active qui permet aux personnes de plus de 25 ans sans revenu de toucher quelque chose) , les bourses d'études, les aides aux lycéens comme la carte cursus Picardie, le remboursement des soins médicaux et les pensions de retraite.

 

La redistribution se fait sous 2 formes :

 

Une horizontale qui a pour but d'assurer la couverture de risque sociaux quelque soit le niveau de revenu de l'individu (concerne tout le monde). Cela concerne les actifs occupés qui aident les chômeurs (inoccupés) , les bien portant qui aident les malades et les célibataires qui aident les familles.

Une verticale qui vise à réduire les inégalités pour plus de justice sociale. Ce sont donc les plus aisés qui aident les plus pauvres.

 

Après la répartition primaire et secondaire, les ménages disposent d'un revenu dis­ponible, c'est donc le revenu après redistribution.

 

Le taux de prélèvements obligatoires est passé en France de 13 % en 1959 à 43 % en 2012. Si il a si fortement augmenté au cours des dernières décennies, c'est parce que la croissance économique a ralentie donc le chômage a augmenté ce qui coûte chère. De plus, l'accès aux soins s'est démocratisé donc les dépenses de la sécurité sociale ont également augmentés et enfin la population vieillie avec l'effet du papy boom et l'espérance de vie augmente donc il y a plus de pension de retraite à finan­cer.

 

-> LIRE la suite et +150 autres fiches GRATUITEMENT ici.

 

 

 

Classé dans : Culture Générale - Mots clés : grandes questions, économistes, économie, IEP, sciences po, agents économiques, production, répartition, macro-économique, cours, résumé, fiche - aucun commentaire

Fiche - Comment a évolué le financement de l'économie française depuis 40 ans

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 10 avril 2018

I/ L’évolution des modes de financement. La nécessité de financer la croissance.

Depuis la Révolution industrielle, on est passé d’un financement majoritairement interne à externe, ce qui a permis une croissance économique importante mais il a engendré plus d’instabilité.

La nécessité de financer la croissance.

La Révolution industrielle a été quasiment financée par l’autofinancement. Les agents qui épargnaient étaient aussi ceux qui investissaient. A partir des chemins de fer, il y a un développement du financement externe car cela représente des coûts fixes très élevés. C’est donc avec les chemins de fer que se sont développées les banques commerciales et les marchés de capitaux. Les banques se développant sont des banques mixtes CAD des banques à la fois des banques de dépôts et des banques d’affaires.
Dépôts : elles collectent les dépôts des épargnant, pouvant faire des crédits peu risqués généralement de court terme alors que les banques d’affaires, elles ont des ressources propres pour financer des investissements risqués généralement dans le secteur industriel. Les banques mixtes vont donc collecter les dépôts des épargnants pour financer des investissements risqués à long terme.
Le ‘‘Glass Steagall Act’’ met fin temporairement aux banques mixtes (1933-1999)
 

(...)

 

-> LIRE la suite et +150 autres fiches GRATUITEMENT ici.

 

Pendant les 30G, France et Allemagne : éco d’endettement, EU : éco marché financier.
Le problème des pays à la fin des 30G, c’est une crise inflationniste (stagflation). C’est le moment de la deuxième vague de mondialisation : il y a donc un système financier, notamment en Europe, est de plus en plus inadapté. Il va donc y avoir des bouleversements dans le système financier.
La France jusqu’au milieu des années 80, c’est une économie d’endettement qui est en plus administrée (pouvoirs publics qui gèrent et régulent le système financier). En 1984, 85% des DAV sont dans des banques publiques (Etat unique actionnaire). Les taux d’intérêts sont administrés (BC les gère) et il y a un encadrement du crédit (quantité maximale de crédit que l’on peut accorder chaque année. Le système n’est plus adapté, il faut les changer. L’Etat prend donc la décision de transformer le système financier (politique volontariste de l’Etat). Pierre Bérégovoy rédige un livre blanc en 1984 où il explique tout ce qui est à réformer pour le système financier.


DDD Déréglementation Décloisonnement Désintermédiation

(...)

 

-> LIRE la suite et +150 autres fiches GRATUITEMENT ici.

Classé dans : Culture Générale - Mots clés : modes de financement, fiche, croissance, révolution industrielle, banques, autofinancement, DDD, économie - aucun commentaire

Les théories économiques du chômage

Rédigé par Intégrer Sciences Po le 10 avril 2018

Les théories économiques du chômage

Aujourd'hui en France le chômage est au centre de toutes les préoccupations, c'est un sujet qui a été théorisé par plusieurs courants économiques.

Le chômage correspond à une demande (employeur) inférieure à l'offre (travailleur) sur le marché du travail.
Ce terme est apparu au XIXème siècle pendant la Révolution industrielle (de
caumare: calme) et renvoie à la notion de la cessation d'activité pour un travailleur.

On distingue trois types de chômage:
- Le chômage frictionnel: selon Heilbroner et Thurow, c'est un chômage incompressible " qui apparaît quand des travailleurs quittent volontairement un emploi pour rechercher un emploi meilleur".
- Le chômage conjoncturel: il est dû à un ralentissement de l'activité économique (momentané).
- Le chômage structurel: c'est un chômage chronique qui traduit un déséquilibre profond et durable du marché du travail, lié à soit une insuffisance de la production, soit à l'inéquation des qualifications des offreurs de travail aux besoins qualitatifs des entreprises, soit encore à l'accélération du progrès technique (dans ce dernier cas, on parle également de chômage technologique).

L'évènement de la crise de 1929 est la source de nombreuses controverses théoriques sur le chômage, notamment entre Keynes et les néoclassiques, qui ont par la suite été synthétisées par d'autres théories.

I. L'analyse néoclassique du chômage

Pour les néoclassiques, un taux de chômage élevé est dû à un coût du travail élevé, il faut donc baisser les salaires.

- La nature conjoncturelle du chômage: selon Friedman, le chômage se résume "au chômage naturel" (chômage structurel + chômage frictionnel), indépendant à long terme de la conjoncture.

- La nature volontaire du chômage: l'économiste George Stigler a développé la théorie du Job Search selon laquelle le chômage est un phénomène exclusivement volontaire. Cette théorie a été développée dans le cadre de la concurrence pure et parfaite. tout d'abord, un chômeur va choisir entre les différentes offres d'emploi qui lui sont proposées. S'il les refuse, on parle de chômage volontaire. Le travailleur qui adopte un comportement rationnel reste au chômage tant que le bénéfice marginal q'il tire des offres d'emploi est inférieur à celui qu'il tire de rester au chômage. Par la suite, lorsque le chômeur est prêt à accepter n'importe quel emploi on parle de chômage involontaire. Dans la théorie du Job Search, l'indemnisation chômage joue un rôle important car elle accroît la durée de chômage.

- La rigidité des salaires: les néoclassiques considèrent que la rigidité des salaires est un obstacle au bon fonctionnement du marché du travail. Pour Walras, le marché du travail est soumis à la flexibilité des prix, les variations du salaire réel permettent d'assurer l'équilibre entre offre de travail et demande de travail. Le salaire minimum serait facteur de chômage: en effet le salaire minimum est supérieur au salaire d'équilibre qui devrait prévaloir en situation de concurrence. En outre le salaire minimum lié à la concurrence des pays à bas salaires serait à l'origine du chômage des travailleurs non-qualifiés.

 

-> LIRE la suite et +150 autres fiches GRATUITEMENT ici.

 

 

 

Classé dans : Culture Générale - Mots clés : théories, économiques, chômage, sciences po, IEP, théories économique du chômage, théories économiques, résumé - aucun commentaire

Fil Rss des articles de cette catégorie

précédente page 2 sur 86 suivante »